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Comment aider nos enfants à croire en leur rêve ?

December 29, 2017

 

 

Chère Audacieuse,

 

L’article du jour t’es adressé à toi femme, à toi l’ancienne petite fille, et en particulier à toi Mam’audacieuse qui veut que ta petite fille puisse se réaliser demain et oser vivre ses rêves !

 

 

Monsieur Descartes a dit un jour, « Je pense donc je suis » ; et Dieu seul sait à quel point nos petites filles pensent… Plus encore, elles débordent d’imagination et sont dotées d’une grande créativité. Je suis sûre que toi aussi, tu donnerais cher pour te glisser dans la tête de ta fillette afin de savoir ce qui s’y passe quand tu l’observes si absorbée par une activité ou vivre avec intensité une scène de ses chimères.

 

Evidemment, chaque enfant est unique et est pourvu de sa propre personnalité qui divergera selon sa fratrie et ses ami(e)s. Néanmoins, s’il y a une chose que tous, ont en commun, c’est le rêve. Dès le plus jeune âge, nos enfants se projettent dans la vie de leur rêve à savoir celle en lien avec leur passion. En effet, il est courant d’avoir à la maison une guérisseuse de chatons (non ma chérie on dit vétérinaire), la future Louane (chanteuse ? oulalala ça te passera va !), une princesse (Kate et Meghan ont bien eu une incroyable destinée !), une maîtresse d’école autoritaire, une écrivaine, une dessinatrice, une astronaute et j’en passe… Si certains d’entre eux ont une espérance de vie de 2 semaines d’autres sont indélébiles.

 

Mais alors qu’arrive t-il à ce rêve au fil des années ? Où s’est-il enfoui ? A t-il disparu ou est-il simplement endormi ? Qu’en est-il du « Je pense donc je suis » ? et je dirai même : « Je rêve donc je deviens ! »

 

Et bien la réponse réside en nous maman. Il ne s’agit pas d’accuser ou porter un jugement sur un mode d’éducation, ni même de jeter la faute ou incriminer la mère que nous sommes, mais il faut accepter notre responsabilité. En aucun cas coupable mais assurément responsable. Responsable d’avoir laissé nos croyances limitantes et mémoires erronées prendre le dessus et reproduire les modèles ancestraux. Evidemment, on en est pas non plus au fameux « les hommes au boulot et les femmes aux fourneaux » mais inconsciemment nous préparons nos filles à se conformer et s’adapter au moule que la société a « gentiment » imposé.

 

Pourquoi est-ce qu’au jardin d’enfants on a des filles casse-cou et téméraires et arrivé en primaire et bien ce sont les garçons qui sont des garnements ? Pour la simple et bonne raison, qu’on « domestique » nos enfants selon leur genre. « Une petite fille ça ne joue pas à la bagarre c’est pour les garçons, déposes ce pistolet prends plutôt la Barbie, regarde comme elle est belle !!! ».

 

Je suis pas militante, mais j’avoue m’être un peu rebellée contre le «système», celui qui nous oblige à accepter un rôle qu’on ne veut pas forcément jouer. Je me rappelle avoir dit à ma mère un jour, alors qu’elle me voyait écrire, concentrée sur un cahier : « Quand je serai grande je serai écrivaine » et bien elle a pouffé de rire et m’a repris « de toute façon on ne dit pas écrivaine mais écrivain ». Qui aurait cru que du haut de mes 7 ans, la langue française me donnerait raison des années plus tard. Et oui, aujourd’hui écrivaine ça se dit et c’est bien le féminin d’écrivain, Demandes à Larousse ! Et là, tu te demandes, « et alors qu’en est t-il de ton rêve ? » Et bien il était en sommeille, le voilà de retour, en préparation, en pleine réflexion mais il se réalisera.

 

  A toi Maman d’audacieuses en herbe, il n’est pas trop tard pour défier tes croyances ! Ce qui était vrai hier l’est encore aujourd’hui mais peut être revisité pour enjoliver demain.

C’est à nous de donner les clés du pouvoir à nos filles ! Le pouvoir de décider, de choisir qui elles veulent être vraiment. De nombreuses études et travaux sur les inégalités/parités ont été réalisés, des femmes se sont mobilisées pour nous ouvrir des boulevards d’opportunités, des voix ont éclaté, tremblé, résonné pour nous montrer le champ des possibles.

 

 

A nous de transmettre à nos filles le mantra « tu penses donc tu deviendras ».

 

Pour cela, pas besoin d’écoles spécialisées, de manuels de la parfaite influenceuse, ni même de googleliser « comment changer mon mode d’éducation et faire de ma fille une supragirl ». Il s’agit juste de changer d’état d’esprit. De ne plus s’adapter mais adopter un mindset de pleine confiance et sans limite. Le but est de faire ressortir la meilleure version de chacune d’entre nous afin d’accompagner la future meilleure version de nos enfants.

 

Des outils simples et des « paramétrages » sont à effectuer pour cultiver l’essence de nos filles. Ça peut juste commencer chaque matin devant le miroir avant d’aller à l’école par : « Je m’appelle Ella, j’ai 5 ans, je suis belle, je suis maligne, je suis audacieuse et je suis capable de faire tout ce dont je rêve ».

 

Rien de compliqué, juste de la répétition pour les préparer mentalement à devenir extraordinaire et avoir confiance en elle afin que jamais à l’écoute de « tu n’y arrivera jamais », elle se décourage et emprunte la voie de l’ordinaire.

 

Alors qu’en dis-tu ? Vas-tu  faire de ta fille l’audacieuse de demain ?

 

Audacieusement vôtre,

EMI

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